La Souffrance : une “enseignante” qui nous apprend à aimer

La Souffrance : une “enseignante” qui nous apprend à aimer

La souffrance revêt plusieurs facettes et nous permet de nous rendre compte du caractère Sacré de la Vie…

Dans un contexte qui nous pousse toutes et tous dans nos limites, il nous semble important de nous arrêter sur une notion connue de chacun et qui revêt plusieurs significations.

Pour commencer, rappelons que le mot « souffrance » vient du latin sufferre, de ferre qui signifie « porter un fardeau » et contient un sens d’effort. Distinguons donc d’emblée la Douleur, de la Souffrance, même si elles sont intimement liées, et nous nous focaliserons sur cette dernière dans notre article.

Comme à notre habitude, pour nous approcher d’une vue 360 degrés de la Souffrance, nous choisissons de prendre 3 points de vue différents et complémentaires, à savoir :

  • Celui du scientifique et du médecin
  • Celui du philosophe
  • Et celui du disciple de la Vie

La Souffrance vue par le scientifique et le médecin

Le domaine d’étude scientifique qui vise, notamment, à trouver un moyen de quantifier la souffrance et de la suivre est illustrée par les sciences cognitives. D’emblée, cette branche des sciences nous met en alerte sur les stéréotypes qui consisteraient à associer la douleur aux aspects physiques et la souffrance à l’esprit ou au mental.

Les sciences cognitives, appuyées par la philosophie, mettent d’ailleurs en évidence la difficulté d’une définition de la souffrance car celle-ci revêt une double nature, à savoir :

  • D’un côté une émotion ponctuelle suite à chute à vélo, à une opération localisée…
  • De l’autre, une condition perpétuelle suite à la perte d’un enfant (pour des parents), à une maladie chronique…

D’après le Docteur BUSTAN de l’INSERM et sur base d’études précédentes des années 70, la souffrance peut-être décomposée en 4 dimensions :

  • L’aspect physique
  • L’aspect émotionnel
  • L’aspect mental (cognitif)
  • L’aspect existentiel (social)

En lien avec la douleur (en considérant que la souffrance est une composante de la douleur), les patients peuvent alors indiquer, grâce à une éventail, ce qu’il ressente et ainsi exprimer leur état pour permettre aux personnels soignants de mieux les comprendre.

 

La Souffrance vue par le philosophe

 

Les philosophes permettent aux scientifiques de mieux comprendre les impacts de la souffrance sur le rapport à soi-même et à autrui notamment dans les établissements de soin.

Par exemple, Paul Ricoeur, philosophe contemporain associe la souffrance à l’isolement et identifie 3 degrés d’isolement du « souffrir » (celui qui souffre) :

« Au plus bas degré… autre que tout autre, le souffrant est UNIQUE. Au degré suivant…l’autre ne peut ni me comprendre, ni m’aider; entre lui et moi, la barrière est infranchissable : solitude du souffrir…Au degré de stridence plus intense, l’autre s’annonce comme mon ennemi, celui qui me fait souffrir (insultes, médisance…). Enfin, au plus haut degré de virulence, se déchaîne le sentiment fantasmé d’être élu pour la souffrance. C’est de là que surgit la question du « pourquoi moi ? pourquoi mon enfant ? » […] c’est l’Enfer du souffrir… »

Pour les philosophes du courant dit « pessimiste », tel que Schopenhauer au 19ème siècle, la Vie oscille entre souffrance, désir et ennui. La souffrance est partout et en tout ; la naissance, la vie, la maladie, la mort, l’esclavage, les guerres, les foyers, les couples…

Si on remonte au 3ème siècle av JC, chez les Stoïciens, nos souffrances viennent d’un désalignement entre nos désirs et les lois du Monde. Pour les Stoïciens, ce que nous pouvons gérer réside dans nos réactions intérieures face à des événements extérieurs. La recherche du désir, du bonheur, de la joie, n’est pas un but en soi et pour eux, il convient de ne pas en être dépendant.

 

La Souffrance vue sous l’angle de la spiritualité

 

Les Sumériens percevaient la souffrance comme quelque chose qui avait du sens pour celui ou celle qui souffrait dans le sens où s’il y avait souffrance, il y avait une raison valable de celle-ci (non-respect de rituels, des divinités, de règles de vie en société ; en couple…). Parfois, aucun excès ou non-respect n’était à noter mais il était convenu que la seule volonté des Divinités pouvait suffire à expliquer une souffrance (physique ; émotionnelle…).

On retrouve cette notion de la souffrance associée aux « péchés » dans les religions monothéistes, même si cette souffrance n’est pas souhaitée, ni décrétée par Dieu.

Néanmoins, et dans ces situations, la souffrance permet alors de voir émerger une entraide collective pour aider, accompagner celui ou celle qui souffre et même si elle ne semble pas avoir du sens, elle peut s’accompagner de réactions fraternelles.

Les civilisations Bouddhistes et Hindouistes vont plus loin par rapport à la souffrance et nous expliquent que celle-ci a tout son sens dans la grande roue du Karma qui régit ce que nous vivons aujourd’hui par rapport à ce que nous avons pu dire, faire, penser précédemment. Elle, la souffrance, peut être évitée grâce à un travail intérieur…

Dans un monde de dualité (Maya), la souffrance est donc porteuse d’enseignements et nous permet de changer notre façon de vivre (profiter du présent, de sa famille…), de manger (moins en quantité et plus en qualité…), d’interagir avec nous-même et avec autrui (en faisant preuve de bienveillance, de compréhension, de respect…).

Aussi, tous ces enseignements spirituels nous amènent, tel le Bouddha, à pouvoir nous élever au-delà de la dualité, au-delà des 5 sens, au-delà du désir pour trouver un point d’équilibre intérieur et extérieur.

En somme, dans ces alternances de vies tantôt pauvre, tantôt riche, tantôt grand, tantôt petit, tantôt manuel, tantôt intellectuel…nous apprenons ultimement à nous aimer, à aimer notre environnement et à aimer autrui dans sa différence.

Puissions-nous méditer pour mieux dépasser la dualité

Puissions-nous tirer des enseignements de chaque souffrance ressentie, quitte à nous faire accompagner pour les identifier

Puissions-nous pratiquer cette entraide fraternelle de manière spontanée

Vav Menah

Photo by Nick Fewings

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Numérologie : le nombre 2 dans tous ses états

Numérologie : le nombre 2 dans tous ses états

La sensibilité dans l’âme…

La Numérologie : c’est quoi ?

La numérologie est un art, celui de faire « parler » les nombres.

Aujourd’hui voyons ce que le 2 peut nous apprendre sur lui, essayons d’en comprendre l’Essence même.

Avez-vous un chemin de vie en 2 ? Pour le savoir, il vous suffit de réduire votre date de naissance à un seul nombre

Ex : vous êtes né(e) le 25/05/2006= 2+5+5+2+6=20=2

Le chemin de vie est votre itinéraire pour la vie, celui sur lequel vous êtes destiné à naviguer et avancer tout en étant porté par la vibration et l’énergie d’un nombre.

Découverte du Nombre 2

Le nombre 2 représente l’union, le féminin, la fécondité, l’âme tendre, sensible et douce.

Il possède une sensibilité profonde, plutôt passif, et a besoin d’être rassuré. De plus,  émotivité exacerbée, nervosité et dualité représentent le 2.

Il est cyclique comme la lune et exprime la loi des contraires (amour/haine, gains/pertes, accord/désaccord etc…)

Polarité

YIN

Couleur

Jaune orange

Tarot

La papesse

La force

Lettres de valeur

B-K-T

Elément

Eau

Signes

Taureau & Cancer

 

Planètes

Lune & Vénus

Symbole

La Mère

Le Nombre 2 à la loupe

  • Les points forts
    • Capacité d’écoute
    • Sociable
    • Sens de l’amitié
    • Calme intéreur et n’aime pas les conflits
    • Collaboration
  • Les points faibles par excès : (trop de 2 )
    • Soumission
    • Possessivité
    • Attachement
    • Envahissement de l’autre
  • Les points faibles par défaut : (manque de 2)
    • Passivité
    • Paresse
    • Vit dans son passé
    • Manque de tact
    • Négligence
    • Perdu dans les détails
    • Manque de confiance en soi
    • Hésitation                        
  • Ses besoins
    • Besoin de se sentir aimé, apprécié et rassuré
    • Besoin de calme, de stabilité, de tranquillité
  • Les leçons à retenir
    • La gestion de l’émotionnel, c’est-à-dire trouver l’unité en lui, une indépendance, une autonomie au sein de son couple, retrouver confiance en lui

  • Sur le plan relationnel et humain
    • C’est un être sensible, doux, émotif, timide et pondéré.
    • Caractère réservé, calme, patient mais souvent tendu, il sait faire régner l’harmonie
  •  Sur le plan professionnel
    • Grande faculté à s’adapter au travail d’équipe, il préfère l’association à l’indépendance, c’est un  bras droit très coopératif, il donne le meilleur de lui-même.
  • Sur le plan affectif
    • L’union fait la force ! Le 2 recherche la compagnie, la stabilité et aspire au mariage.
    • Il a besoin d’aimer, d’être rassuré, de vivre en harmonie car c’est un grand sentimental.
    • L’amour des siens est capital et devient le pilier central de son existence.

 

Note : nous avons abordé les aspects et vibrations du nombre 2 dans beaucoup de domaines différents. Seule l’étude d’un thème numérologique complet de votre état civil, s’avère nécessaire pour en comprendre toutes les subtilités, car souvent en numérologie un nombre en cache un autre.

 Sabrina ACETO

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De l’amour humain à l’amour divin

De l’amour humain à l’amour divin

De l’amour limité qui évolue avec le temps à l’Amour infini atemporel…

Dans un contexte où les fluctuations physiques, émotionnelles et mentales sont de plus en plus fréquentes, tout chercheur sincère est amené à se demander comment garder de la constance et maintenir l’équilibre.

Aussi, il est des moyens d’harmonie qui peuvent nous aider dans notre cheminement de Vie, dans notre rapport à nous-même et aux autres.

Qui que l’on soit, où que l’on aille et quoi que l’on cherche dans notre Vie, l’Amour est un thème central et il nous semble important d’en évoquer quelques facettes.

Amour un jour, amour toujours… ?

Depuis au moins 20 000 ans (datation des statuettes les plus anciennes retrouvées à ce jour et symbolisant l’amour par le biais d’un corps féminin), l’être humain voue un culte à l’amour passionnel, érotique et sentimental et chaque civilisation a marqué de son empreinte le mythe amoureux (Ishtar pour les Sumériens ; Hathor pour les Egyptiens ; Aphrodite et Eros pour les Grecques…).

La recherche de l’être qui nous aimera et que nous aimerons parfois plus que nous-même correspond à la Lune de Miel que connaisse tous les couples qui viennent de se rencontrer.

Cet amour « émotionnel » intense dure en moyenne entre 18mois et 36mois d’après les psychologues du couple.

Il est puissant, fort et permet de déplacer des montagnes pour l’être aimé. Il est aussi destructeur car en se donnant à autrui, de son corps à son âme, on peut se perdre dans les labyrinthes de la Vie et entretenir, voire accentuer, les déséquilibres.

Chaque partenaire joue son rôle vis-à-vis de l’autre, tantôt dominant, tantôt dominé, tantôt fort, tantôt faible…

Le rayon de cet amour est limité à la personne aimée et on en oublie parfois le reste du Monde…

De désirs en désirs, il en faut toujours plus…

Vous l’aurez compris, ce sentiment amoureux ne permet pas de trouver un équilibre intérieur et extérieur dans la durée…

Dans certaines familles, l’amour entre les membres d’une même famille peut être tout aussi extrême et destructeur.

Aimer, au-delà de sa famille biologique

Parmi les différentes facettes du prisme de l’Amour, s’en trouve une qui permet d’aller au-delà de son/sa partenaire et au-delà de sa famille biologique. Cet amour permet de rassembler des personnes de communautés et d’origines différentes qui partagent un même centre d’intérêt, une même activité ou une même volonté d’échanger avec autrui. Il s’agit de l’Amitié.

Bien sûr, toutes les relations d’amitié ne sont pas équivalentes mais globalement l’Amitié est plus durable, accepte plus les erreurs que l’amour sentimental et permet, dans la plupart des cas, une communication plus ouverte et franche.

L’Amour qui peut régner entre des frères et des sœurs en Humanité n’a que faire des différences et permet de rayonner plus largement une vibration de respect, de bienveillance et de cohérence.

Néanmoins, des fluctuations sont à noter au gré des changements de vie, au gré des obstacles et des difficultés

L’Amour Divin : le « Graal » de tout chercheur sincère

Depuis des millénaires, des êtres illustres et incarnés (Mahavatar Babaji ; Bouddha ; Jeshua…) nous ont montré que la voie de l’Amour Divin permettait une réalisation totale de l’être au-delà de la dualité et des souffrances.

Cette vibration est tellement forte et puissante qu’elle ne fluctue plus en fonction d’un contexte intérieur (peurs ; doutes ; idées préconçues) ni d’un contexte extérieur (violence ; injustice…).

Elle EST tout simplement et sans décors…

Vous vous demandez peut-être comment tendre vers cet Amour Divin ?

Par le travail régulier, la Volonté de se connecter au Divin, aux énergies bienveillantes et la Patience. L’enjeu sera de faire la place nécessaire à la « Lumière qui élève » pour mieux la ressentir…

En effet, cet Amour Divin ne pourra être décrit dans un livre ou au sein d’article car il se vit et s’éprouve…

Différents outils sont à notre portée aujourd’hui comme le Yoga, la méditation, des exercices d’énergisation du corps, les mantras, les phrases affirmatives

En guise d’exemple, voici une intention que vous pourrez répéter chaque jour à voix haute puis à voix basse et enfin intérieurement tout en fermant les yeux et en vous concentrant sur votre 3ème œil avec les mains sur votre chakra cardiaque (main droite sur main gauche). Pensez à VIVRE et ressentir cette phrase et non simplement à la réciter avec votre mental. Vous entrerez alors en communion avec votre âme…

« Père et Mère célestes, vous qui représentez la source infinie d’Amour, permettez-moi de m’y connecter grâce à mon Corps, mon Esprit et mon âme ; permettez-moi de faire la place nécessaire pour recevoir cet Amour Divin et donnez-moi la force d’entretenir ma Volonté jour après jour pour mieux diffuser l’Amour en moi et autour de moi.

Je suis Amour ; Je suis Divin ;

Merci »

Que l’Amour Divin soit en vous et autour de vous.

Vav Menah

Photo d’un auteur inconnu

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La Cohérence : des atomes aux etoiles

La Cohérence : des atomes aux etoiles

La Cohérence est une Clé de voûte qui maintient l’équilibre en tout et partout…

Cet article a pour objectif de vous présenter un Principe tout aussi Sacré, et nécessaire à votre équilibre, que l’instant Présent, l’Amour universel, la Compassion ou la Générosité par exemple.

Ce Principe Sacré de Cohérence (c’est pour cela que nous utilisons une majuscule) est peu employé dans le langage courant ou dans les groupes d’éveil spirituel, et pourtant, il est fondamental pour tout chercheur sincère qui souhaite s’élever, Rassembler et Unir

La cohérence, c’est quoi ?

Commençons par l’étymologie de Cohérence qui provient du latin « cohaerens » et qui signifie « être attaché ensemble ». On comprend aisément que la Cohérence est ce trait d’union entre différentes notions, symboles, personnes…

On en parle peut-être peu mais le Principe de Cohérence est présent dans de nombreux domaines. En voici une synthèse sur 3 d’entre eux :

  • En philosophie, le principe de cohérence désigne tout système pour lequel on peut trouver un sens et dépourvu de contradiction apparente
  • En physique, on parle de cohérence temporelle ou spatiale entre différentes ondes lumineuses, par exemple, si leur fréquence (nombre d’occurrences dans une unité de temps, en Hz) et leur forme d’onde (sinusoïdale, carré, triangulaire en fonction du temps) sont identiques. La physique quantique (échelle atomique et subatomique) utilise aussi ce principe de cohérence pour décrire les états des lasers.
  • En géologie, une roche cohérente est une roche dont il est difficile de séparer les éléments qui la constituent en utilisant la force humaine. A contrario, nous avons les roches friables.

Ces 3 angles de vue nous donnent un bel aperçu de ce que signifie ce Principe de Cohérence et de cette « logique du lien » existant entre différents éléments (événements ; paroles ; actions ; ondes lumineuses ou roches par exemple).

Recherche de Cohérence de la part des scientifiques : de l’infiniment petit à l’infiniment grand

En voyageant de l’infiniment petit (microscope) à l’infiniment grand (lunette astronomique), soit de l’atome aux étoiles, des neurones aux galaxies, on devine des similitudes et des cohérences entre les échelles (du nanomètre à l’année lumière) qui assurent la stabilité du monde dans lequel nous vivons et qui évite, au sens physique du terme mais nous pouvons l’élargir au sens premier également, une situation de chaos.

Albert Einstein s’était émerveillé de la beauté et de la cohérence de notre Univers et s’interrogeait sur le fait que « ce qui est incompréhensible, c’est que l’Univers nous soit compréhensible ».

Il fut à l’origine des deux théories (1900 à 1915) connues de la relativité : l’une dite « restreinte » et l’autre « générale ». Elles permettent de mettre en évidence d’une part que l’espace et le temps sont liés entre eux et que d’autre part ils sont relatifs, c’est-à-dire qu’ils peuvent être déformés soit par la Gravité, soit par la vitesse par exemple (d’où les courbures de l’espace-temps et scénarios de bons nombres de films tels que Interstellar ?).

Ces théories nous servent, sans le savoir, dans notre quotidien lorsque nous sommes guidés par un GPS (utilisation des satellites situés à plus de 20 000km d’altitude et se déplaçant à plus de 10 000km/h). Pourquoi ? Pour compenser le fait que le temps ne s’écoule pas de la même manière du point de vue du satellite que du point de vue de la Terre. En effet, d’une part l’effet de la gravité sur Terre est plus fort qu’à 20 000km et a pour conséquence de ralentir le temps par rapport au temps du satellite. D’autre part, le fait que le satellite soit en orbite à une vitesse de 10 000km/h ralentie le temps à bord du satellite cette fois par rapport à celui de la Terre (environ 7microsecondes en moins pour le temps à bord du satellite que celui sur Terre par jour).

Aujourd’hui les scientifiques (physiciens ; astrophysiciens ; chimistes ; quantomécanicien) sont à la recherche d’une cohérence de la théorie de la relativité générale entre ce que l’on observe à des échelles de l’atome et ce que l’on observe au niveau macroscopique. Pour rappel, l’échelle atomique est de l’ordre du nanomètre (soit 10^-9 m) et l’échelle macroscopique va jusqu’à l’année lumière (soit 10^15m).

C’est alors qu’intervient la mécanique Quantique (depuis le début du XXème siècle) qui regroupe l’étude des phénomènes à plus petite échelle (atomique par exemple) et traduit l’apparition de phénomènes inexplicables par la mécanique classique comme par exemple « l’effet tunnel ».

C’est quoi l’ « l’effet tunnel » ? Il s’agit d’un phénomène permettant à une particule (électron par exemple) de franchir une barrière qu’elle ne devrait pas pouvoir franchir et de la traverser. C’est un peu comme si nous lancions un ballon sur une colline et qu’il traversait la colline sans passer par son sommet. En réalité ce phénomène est utilisé dans nos clés USB ou certaines cartes mémoires par exemple…

Vous ne les utiliserez plus de la même façon maintenant ?

Au-delà de la raison et des sciences

On ne vous a pas perdu ? ? C’est parfait ! Continuons notre rencontre avec la Cohérence et revenons maintenant aux liens à notre vie matérielle, émotionnelle et spirituelle.

Lorsque les médecins parlent de « cohérence cardiaque », techniques de respiration qui vise à apaiser l’organisme, soulager le cœur et diminuer le stress ou l’anxiété, ils insistent sur la similitude des temps de l’inspiration et de l’expiration (par exemple 5 secondes à l’inspire et 5 secondes à l’expire).

Lorsque nous parlons de cohérence entre nos actes, nos paroles et nos pensées, nous insistons sur le fait que l’ensemble de ce que nous faisons, disons et pensons doit converger vers une Unité. En cas de paradoxe ou de contradiction, il y aura alors incohérence.

Lorsque nous allons consulter un thérapeute (magnétiseurs ; ostéopathes ; acupuncteur…), c’est pour retrouver une cohérence entre notre corps physique, nos corps énergétiques, notre esprit et notre âme. Toute incohérence se traduit par un déséquilibre qu’il soit physique, émotionnel ou « subtil ».

Lorsque l’on a conscience que notre Vie actuelle a du sens par rapport à nos vies antérieures, peu importe le rôle que l’on joue dans la société ou en dehors, qu’il n’y a pas de hasard et que toute action, parole et pensée contribue à notre évolution suivant les lois du karma, tout devient Cohérent.

Ainsi, notre Vie pourrait être assimilable à un édifice composé de fondations, d’une structure et d’un toit avec la Cohérence qui symboliserait la clé de voûte. En cela, elle assurerait le lien et l’union de parties différentes, de compositions différentes et d’origines différentes pour un équilibre global.

Puisse la Cohérence vous permettre de trouver l’harmonie.

Que l’Amour soit dans les Coeurs

Vav Menah

Photo by Hal Gatewood

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Disciple et Maître Spirituel font-ils encore bon ménage ?

Disciple et Maître Spirituel font-ils encore bon ménage ?

Evolution et intérêt de la relation “Disciple à Maître Spirituel” en Occident et en Orient…

A l’heure où certains de nos repères et certaines façons de vivre sont chamboulés, à l’heure où nous restons dans un contexte économique, sociétal et sanitaire incertains, comment garder la Lumière en nous et autour de nous ?

Cet article vise à donner, à tout chercheur sincère, des pistes de réflexion autour de la relation du Disciple à son Maître Spirituel pour s’élever au-dessus des nuages générés par nos blocages physiques, émotionnels et spirituels.

Un Maître Spirituel pour quoi faire ?

Rappelons qu’au moment de notre incarnation, nous sommes comme des ordinateurs dont la mémoire aurait été « flashée » et nous sommes donc prêts à vivre notre vie sans informations (du moins sur le principe et sur une partie de notre vie) qui viendraient nous influencer dans nos choix, nos actions, nos paroles et nos pensées.

Les étapes de Vie nous façonnent, nous cabossent et nous enseignent (en commençant par les circonstances de notre naissance, le contexte familial, les personnalités de nos parents, notre enfance, notre adolescence et notre vie d’adulte). Tout du moins si nous prêtons attention aux enseignements de Vie qui ne sont pas dus au hasard, ou à la chance, mais à un sens bien déterminé en résonance avec notre Karma.

Le Karma ? Vous savez, cette synthèse de nos actes, paroles et pensées de nos vies antérieures et de cette vie actuelle. Cette roue sacrée selon laquelle chaque vibration que nous émettons va influencer notre état, celui d’autrui et de notre environnement. Ce principe sacré qui relie le passé, le présent et le futur…

Pour les chercheurs sincères et pour ceux dont les fruits de la conscience sont arrivés à maturité, vient un moment où le souhait de retrouver la mémoire, de se connecter à sa propre divinité, à son Christ intérieur et à la Vie sous toutes ses formes se fait de plus en plus pressent.

D’autres moteurs peuvent venir justifier une telle recherche mais nous resterons sur cette vision positive en sachant qu’autour viennent se greffer certains aveugles et sourds en Esprit motivés par leur désir de grandeur et alimentés par leur égo.

C’est là qu’intervient un Maître à penser, un Sage, un Guru, un Maître Spirituel, un Mentor comme il en a existé de nombreux depuis des millénaires et pour ne citer qu’eux en exemple : Mahavatar Babaji, Akhénaton, Bouddha, Jeshua, Paramahansa Yogananda et bien d’autres.

On parle bien ici d’êtres humains qui se sont incarnés et qui continuent de le faire sur Terre pour mieux raviver la flamme originelle d’une humanité qui a eu trop tendance, et c’est encore le cas malgré maintes expériences et enseignements, à s’endormir et à éteindre son étincelle divine.

Si on reprend le terme « Guru », qui en sanskrit veut dire « Celui qui dissipe les ténèbres », on comprend mieux le rôle qu’il peut jouer vis-à-vis des chercheurs sincères qui aspirent à une connexion totale au Divin et qui espèrent pouvoir sortir un jour du jeu des incarnations…

Le Maître Spirituel à travers le temps

Si on retrace l’évolution de l’image et du rôle du Maître Spirituel, force est de constater qu’il y a eu de grandes disparités entre l’Occident et l’Orient au gré de l’apparition des religions monothéistes et des évolutions sociétales.

Pour les égyptiens, le Maître était d’une part l’enseignant qui transmettait un savoir et incarnait un exemple duquel on essayait de se rapprocher. D’autre part, les « chercheurs sincères » pouvaient également choisir la voie de la prêtrise et ainsi prononcer leurs vœux à un Temple géré par un « Vénérable ». Le Vénérable était donc vu comme une référence de comportements et de savoirs.

Pour les grecques, le fameux « connais-toi toi-même » et la « maieutique » permettent aux adeptes de Platon et Socrate de trouver certaines réponses grâce au discours philosophique (recherche de la Vérité) et au questionnement. On voit donc apparaître certaines libertés par rapport aux Maîtres à penser et l’apparition d’un éveil plus personnel à chaque individu.

Pour les esséniens, le Maître était le Sage qui avait pu analyser les écritures sacrées, les comprendre et les mettre en pratique tout en ayant la capacité de relier le Terrestre et le Céleste, de relier différentes cultures et savoirs (hébraiques ; égyptiens…) pour mieux en proposer la synthèse. Sa légitimité était basée sur sa famille, son expérience et sa conformité aux lois divines.

Depuis des millénaires, les Hindous et les Bouddhistes ne conçoivent pas l’éveil spirituel sans « Guru ». Il est celui par qui le disciple va pouvoir se réaliser et trouver ses propres trésors cachés. Il est une obligation pour qui souhaite sortir du jeu des incarnations et reste très présent dans les esprits et les pratiques actuels. Le « Guru » joue un peu le rôle d’une Mère et d’un Père avec leurs enfants pour les guider, les accompagner et les pardonner de leurs erreurs tout en étant ferme quand il le faut.

En parallèle ou au sein des religions monothéistes, plusieurs typologies de Maîtres Spirituels se sont succédées et ont donné, la plupart du temps, naissance à d’autres courants de pensée et à de nouvelles congrégations. Ces Maîtres Spirituels (les Souffis chez les Musulmans, les Kabbalistes chez les Juifs; les mystiques chrétiens chez les Chrétiens…) sont qualifiés de « mystiques » puisqu’ils recherchent et transmettent la volonté d’expérimenter le Divin en soi…sans passer par des intermédiaires (prêtres par exemple). Ce contact direct au Divin va à l’encontre de préceptes religieux qui se basent sur la croyance qui parfois rend aveugle et sourd…

A chaque époque et chaque culture sa vision du Maître Spirituel avec, bien entendu, son lot de débordements, d’usurpations, d’orgueils, de jalousie, de manipulations et autres travers.

Relation d’un disciple avec son Maître Spirituel

Au travers de la synthèse précédente, on prend un peu plus conscience de la variabilité des points de vue sur le rôle du Maître Spirituel.

Si nous évoquons cette relation aujourd’hui, en 2021, et à l’heure où les « accompagnants » vont bientôt devenir plus nombreux que les « accompagnés », c’est parce qu’il nous semble important de redonner sa dimension sacrée à la relation « Disciple – Maître Spirituel » et d’unifier les points de vue.

Le message que nous souhaitons vous transmettre aujourd’hui réside dans le fait qu’un Maître Spirituel peut venir éclairer votre chemin d’éveil sans être à lui seul, ou la lignée à laquelle il se réfère, une finalité en soi.

Au juste, quelles sont les qualités d’un Maître ?

  • Il a su dépasser la croyance pour expérimenter en lui-même la présence Divine
  • C’est un Rassembleur des Vies, des Cultures, des enseignements illustres
  • Il fait preuve de patience et aussi de fermeté vis-à-vis de ses Disciples
  • Il est motivé par la Bienveillance et une énergie vertueuse qui est en lui : celle de l’Amour Divin
  • Il prend la hauteur nécessaire par rapport aux situations et permet l’autonomie de ses disciples en les faisant travailler en eux-mêmes

En définitive, dans cette vision du Maître qui Unie les cultures Occidentales et Orientales, la Vie du disciple ne se résume pas à sa relation à son Maître. Le disciple garde son Libre Arbitre et sa capacité à agir, à penser, à parler comme il le souhaite.

Mais en réalité, quelles sont les qualités d’un « chercheur sincère » ?

  • Il a compris que les résultats ne pouvaient se présenter que s’il y avait travail intérieur
  • Il persévère dans l’expérimentation afin de trouver la Lumière en lui et la répandre autour de lui ensuite
  • Il est motivé par un objectif de bien-être physique, émotionnel et spirituel
  • Il est ouvert à d’autres visions que les siennes pour mieux les infuser et s’en nourrir
  • Il garde son libre arbitre qui est sacré et a conscience des impacts de ses actes, ses paroles et ses pensées sur son Karma ou tout du moins il accepte ce Principe Sacré.

En définitive, le chercheur sincère est peut-être en partie aveugle ou en partie sourd en Esprit mais il est prêt à ouvrir les yeux et à déboucher ses oreilles. Ce qu’il ne sait pas, c’est comment…

La relation « Maître Spirituel à Disciple », qui est vécue différemment d’une culture à l’autre, devient une relation « Maître Spirituel à Chercheur Sincère » qui Unie les différentes cultures et points de vue.

C’est dans la Sincérité du chercheur que la relation pourra trouver un terreau fertile permettant aux graines d’enseignements du Maître, aidé par l’ensemble des Maîtres passés et actuels auxquels il se réfère lui-même, de se développer. L’Amour Divin et la Sagesse dont le Maître fera preuve viendront arroser ce terreau, et ces graines de prise de conscience, pour donner de belles fleurs qui traduiront l’Harmonie et la Réalisation du Chercheur Sincère…

Puisse la relation Maître Spirituel à Chercheur Sincère être une aide pour toutes celles et tous ceux qui souhaitent se Réaliser dans leur incarnation et transmuter tout ce qu’ils pourront (doutes ; peurs ; idées préconçues ; déséquilibres karmiques…) en Lumière et en Amour.

Que l’Amour soit dans les Coeurs

Vav Menah

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Le Couple : tendre vers une relation apaisée et constructive

Le Couple : tendre vers une relation apaisée et constructive

Dossier spécial sur le Couple 

Le couple : d’hier à aujourd’hui

Retracer l’évolution de la notion du Couple n’est pas chose aisée puisqu’elle est très diversifiée d’un continent à l’autre, d’une culture à l’autre et suivant l’existence de sociétés matriarcales (Les Mosos en Chine ou les Lao de Thaïlande par exemple) ou patriarcales.

Aussi, on peut noter deux points communs majeurs entre l’occident et l’orient, à savoir :

  • Les divinités, depuis des temps reculés, en l’honneur de l’amour
  • Les mariages arrangés pour raisons politiques, économiques ou sociétales

Le culte de l’Amour ne date pas d’hier puisque des statuettes ont été retrouvées, datant d’environ 20 000ans et représentant des déesses de l’Amour, sous la forme d’un corps féminin plantureux et imposant.

Si on voyage encore dans le temps (en -3000 av. JC) chez les Sumériens (civilisation qui ouvre le cycle initiatique des 10 conférences de l’Académie en 2021, nous contacter pour plus d’informations), on retrouve trace d’une déesse se nommant Inanna ou Ishtar qui était la maîtresse des Rois de l’époque avec l’existence de son pendant masculin (le berger Dumuzi).

Il en est de même par exemple chez les Egyptiens avec Hathor (prenant une forme féminine ou une forme animale de vache comme symbole des charmes), les Grecs avec Aphrodite et Eros son fils et les Hindoues avec Rati, une déesse aux seins gonflés.

Aussi paradoxale que celui puisse paraître, l’être humain a voué un culte à des divinités qui symbolisaient l’Amour et la Passion sans pour autant l’accepter et la pratiquer officiellement pour soi-même puisque la majorité des unions, jusqu’à récemment, étaient « arrangées ».

L’Amour fut donc absente de la majorité des couples depuis l’antiquité, tout du moins au début de leurs unions.

Certaines religions, comme la religion chrétienne, ajoutèrent cette notion d’amour de son prochain et aussi de son compagnon ou de sa compagne à des unions arrangées et quelques tentatives, notamment des protestants, allèrent dans le sens d’une relation choisie mais à vie.

Il aura fallu attendre le XVIIIème siècle pour avoir une étape structurante qui prépara les esprits au mariage d’amour : l’autorisation du divorce en 1792.

C’est seulement au XXème siècle que le mariage, pour des raisons amoureuses, sera accepté par la société et également ancré dans les mœurs.

Cette « longue attente » est vécue comme une libération dans les esprits aussi bien au niveau conscient qu’au niveau inconscient et aboutira également à des excès qui viendront, dans de nombreux cas, déséquilibrer les relations de couple. Le fameux sentiment amoureux qui rend aveugle et qui peut aussi bien détruire que construire…

Le couple : point de vue du psychanalyste

Intéressons-nous maintenant à l’intervention de notre conscience et de notre inconscient dans la constitution d’une relation et leurs influences respectives dans les choix que nous sommes amenés à faire.

La plupart du temps, des choix conscients sont faits (recherche d’un partenaire ; sortie dans des lieux fréquentés par tel type de population ; choix vestimentaire…) pour trouver un partenaire et qui entrent en résonance, la plupart du temps, avec l’inconscient qui nous rattache à ce que nous connaissons.

Par exemple, la relation de nos parents, le niveau de communication et d’affichage de leurs sentiments ou les attentions mutuelles sont autant de marqueurs qui, d’après la psychanalyse, vont venir influencer nos choix d’un/d’une partenaire.

De ce fait, il est assez fréquent d’observer que le choix du partenaire va se faire soit à l’image du parent de même sexe ou du sexe opposé ou d’un mélange des deux, soit à l’opposé de l’un ou de l’autre ou des deux d’ailleurs.

Aussi, la psychanalyse nous aide à mieux comprendre et décoder les différentes étapes qui interviennent au sein de la vie de couple :

Lune de miel (avec ou sans coup de foudre)

  • D’après Helen Fisher, le coup de foudre est reconnaissable à plusieurs éléments : irruptions mentales incontrôlées, on ne peut s’empêcher de penser à l’être aimé, minimisation des faiblesses et défauts ; croyance que l’amour va transformer l’autre
  • Montagnes russes des émotions
  • Dure un temps plutôt court et s’il perdure, sera tellement fort qu’il détruira le couple et les individus

 La lutte de pouvoirs

  • Moyen de sortir de l’idéalisation du couple et de l’autre
  • On essaye de rendre l’autre conforme à ses désirs mais l’impasse n’est qu’une question de temps
  • Une « Toute puissance » qui vise à potentiellement mettre l’accent sur ce qui ne va pas chez l’autre, voire jusqu’au fait que le problème, en plus d’être chez l’autre, c’est l’autre, c’est ce qu’il/elle EST…
  • A des niveaux différents, des luttes vont s’engager qui peuvent aboutir à des cercles destructeurs et la construction de remparts pour se protéger des attaques de l’autre tout en utilisant parfois les mêmes méthodes de critiques…

Pour en sortir et passer à l’étape suivante d’une relation constructive et épanouissante :

L’acceptation de sa propre personne et de celle d’autrui

  • Acceptation de ses besoins et désirs
  • Acceptation de sa personnalité et de celle de son partenaire
  • Que chaque personne de la relation accepte de revenir à une réalité de la relation (sortir du rêve) et accepte ses propres défauts ainsi que ceux de l’autre
  • La communication est centrale pour parler de tout en cas d’accords ou de désaccords
  • Pour Shirley Luthman qui a accompagné des centaines de couples, chaque désaccord, au sein des couples qui vivent une relation vertueuse, est l’occasion de construire un peu plus l’édifice commun:
    • De plus, il n’y pas de danger pour l’un ou l’autre à s’exprimer et à confier ses sentiments. La sécurité règne dans la relation et nourrit la construction des 2 membres.
    • Chaque membre de la relation offre à l’autre, et à la relation, ce qu’il peut offrir. Il fait de son mieux.
    • La notion d’intimité est vue par Luthman comme d’un côté une meilleure connaissance de soi-même et de l’autre une meilleure connaissance de l’autre partenaire.

Le couple : une opportunité d’élévation

Pour compléter notre portrait du Couple, prenons un 3ème angle de vue, complémentaire de ceux de l’historien et du psychanalyste, celui du Sage ou de l’être humain qui vit en utilisant son corps, son esprit et son âme.

Ce regard complémentaire nous amène à nous intéresser aux deux principes sacrés du masculin et du féminin. Aussi, pour pouvoir les approfondir vous pourrez vous rendre sur les articles suivants : https://academiedelarealisation.fr/2020/11/18/masculin-sacre-ou-comment-eviter-la-procrastination/ et https://academiedelarealisation.fr/2020/11/11/feminin-sacre-androgyne/

De manière synthétique, retenons que le masculin sacré est associé à la prise de décision et l’action et que le féminin sacré est associé à l’introspection et l’écoute de son intuition.

On comprendra aisément que pour être à l’équilibre, il conviendra de cultiver ces deux composantes sacrées en soi.

Aussi, si nous remettons cela dans la dynamique du Couple et d’une rencontre, suivant notre état d’équilibre de ce Yin (Féminin) et ce Yang (Masculin), nous allons rencontrer un partenaire qui viendra compléter ce que nous sommes. Une femme qui possède trop de Yang, choisira plus facilement un homme avec plus de Yin et un homme avec trop de Yang aura tendance à choisir une femme avec plus de Yin également.

En réalité, nous sommes « énergétiquement » parlant à la recherche de notre complémentaire. Chaque être humain cherche l’homme ou la femme qui lui permettra de se réaliser ici sur Terre.

Même si les relations où les deux partenaires sont à l’équilibre de leur féminin et masculin sacré sont rares, il n’en reste pas moins que c’est possible !

Là réside la fabuleuse opportunité du Couple qui peut agir comme un ascenseur vibratoire et comme une clé karmique nous permettant de nous élever et de transmuter nos peurs, nos doutes et nos idées préconçues.

Bien entendu, cela demande une prise de conscience et des actions de la part des deux partenaires.

Le travail intérieur de chaque partenaire par la méditation, par le yoga, par la prière, par l’activité physique, par les lectures philosophiques est complémentaire du travail à réaliser directement sur et pour le Couple.

Voici quatre points majeurs à nos yeux :

  • La communication doit être centrale pour tirer des enseignements de chaque désaccord et renforcer la relation. Le « Verbe » est créateur ne l’oublions pas.
  • Diversification de la relation de Couple au-delà du sentiment amoureux comme par exemple : la relation de confidence, la relation d’amitié, la relation sexuelle… Tout misé sur l’amour est risqué.
  • Exercices communs comme la méditation, le yoga, les mantras, les mudras, les mandalas de pierres pour renforcer l’énergie de Couple.
  • L’échange équilibré avec l’autre partenaire se fera si les centres énergétiques/chakras de chacun sont en harmonie. Dans le cas d’un partenaire avec des excès d’énergie, et s’il a conscience de cela, il devra gérer ses excès pour éviter de dominer l’autre partenaire…

Nous espérons que ces points de repères viendront alimenter vos réflexions et vous permettront de vous positionner sur le chemin d’un Couple spirituel qui élève, libère, ouvre et permet de vous réaliser en tant qu’être incarné.

Pour votre information, un suivi personnalisé pour les couples sera bientôt proposé afin de vous accompagner sur cette voie vertueuse. Nous sommes à votre disposition si vous avez d’ores et déjà des questions ou si vous souhaitez lancer une démarche avec votre partenaire.

Que l’Amour soit dans les Coeurs

Vav Menah

Photo by Azrul Aziz

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