Pour une meilleure gestion de nos “formes-pensées”…

Cette fin d’année est l’occasion pour l’Académie de transmettre un message de la part de la Terre … une canalisation d’un Cœur qui bat mais qui souffre…

Dans un contexte sociétal et sanitaire incertain, dans un contexte qui bouleversa les habitudes et entrava les libertés, dans un contexte où les déplacements furent réduits au strict nécessaire, vous êtes nombreux à avoir été impactés dans votre vie, dans votre équilibre et dans vos projets.

En cette année inédite pour beaucoup, nos prières ? vous accompagnent pour que l’Amour, la Joie et la Paix puissent vous aider à surmonter les obstacles… Notre message en cette fin d’année est un appel à la prise de conscience des impacts de nos actions visibles sur Terre mais également, et surtout, de nos “formes-pensées”…

Une Terre en souffrance : des activités humaines en cause

Avec ses 4,5 milliards d’années d’existence, la Terre a subi de nombreuses transformations avant l’apparition de la Vie, d’abord aquatique puis terrestre. Il y a environ 7 millions d’années, la présence de l’être humain marqua une étape structurante de son évolution. En zoomant sur les derniers siècles et avec les différentes révolutions industrielles, force est de constater que l’humain a aussi marqué de son sceau la planète sur laquelle il habitait. En effet, de nombreuses évolutions sont à noter depuis la fin du XVIIIème siècle avec l’apparition de la machine à vapeur et de l’extraction du charbon jusqu’à nos jours avec l’interconnectivité des appareils mobiles en passant par l’extraction du pétrole, du gaz, l’invention de l’électricité et du moteur à explosion puis l’apparition du télégraphe et du téléphone et enfin de l’informatique dans les années 1970.

En parallèle, le réchauffement climatique, d’après les experts du GIEC (Groupe Intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat), serait dû principalement à l’émission de gaz à effet de serre de par l’activité humaine. Les conséquences de ce réchauffement sont d’ores et déjà visibles avec l’augmentation des phénomènes extrêmes tels que les cyclones, les tempêtes, les inondations à travers le Monde entier ainsi que la fonte des glaces aux pôles et en altitude, la montée des niveaux des océans ainsi que leur acidification. Sans rentrer dans un débat d’experts, et en adoptant une analyse basique, il est assez facile de comprendre que nos comportements et nos activités sur un espace limité (la Terre) ont une incidence visible aujourd’hui dans l’équilibre de cet espace fini. D’autant plus quand nous savons que des échanges d’énergies, dans des conditions différentes de températures et de pressions, se font entre les différentes couches de la Terre (du noyau jusqu’à la surface) et l’atmosphère.

Une Terre en souffrance : des mesures aux effets incertains

A l’heure du 5ème anniversaire des accords de Paris (signés le 12 décembre 2015, ces accords ont pour objectif de réduire l’émission de CO2 d’au moins 40% d’ici à 2030 par rapport à 1990), la Chine a annoncé vouloir atteindre la neutralité carbone en 2060 et Joe Biden s’est engagé à faire revenir les Etats-Unis dans l’Accord de Paris et à fixer à son pays l’objectif de neutralité carbone en 2050.

Les prises de conscience sont plus que jamais présentes et concernent aussi bien les enjeux politiques, industriels et en lien avec les transports.

L’objectif est bien d’endiguer l’augmentation de la température mais personne ne sait dire si cela sera suffisant.

Au-delà des effets sur la température, on peut citer l’impact de l’humain sur la biodiversité qui aurait commencé il y a de cela environ 1million d’années avec la disparition de certaines espèces de carnivores. Comment ? Du fait d’une augmentation de l’intelligence, nos ancêtres chassaient plutôt les proies des carnivores ce qui a eu pour conséquence de les affamer.

D’après le WWF (World Wide Fund for Nature), l’effectif des populations de vertébrés sauvages aurait diminué de 60% sur les 40 dernières années.

Même si de nombreuses actions de maintien et sauvegarde des espèces dans des réserves naturelles et de protection de certaines zones dans le monde entier se sont multipliées, il est très difficile de quantifier leurs impacts dans cette immensité…

Une Terre en souffrance : les formes-pensées des humains en cause

A ces facteurs « visibles » viennent s’ajouter d’autres facteurs plus subtils mais non moins destructeurs. En tête de ceux-ci, les « formes-pensées » émises par chaque individu…

Une « forme-pensée », c’est quoi au juste ? Cela peut-être une croyance erronée, un blocage émotionnel, une peur ou un doute qui influence nos rapports aux autres et à nous-même et qui va générer une énergie en déséquilibre

Cette énergie sera stockée dans un objet, dans un lieu ou en nous-même. Un effet cumulatif sera le déclencheur de déséquilibres dans notre corps, dans notre lieu de Vie, dans notre village, notre département, notre région, notre pays, notre continent, notre planète…

Imaginez l’évolution de l’impact de ces formes-pensées entre 10 000 av JC où nous étions a priori quelques millions (estimation incertaine) et aujourd’hui où nous sommes presque 8 milliards…

Multipliez le nombre d’individu, soit 8 milliards, par le nombre moyen de formes-pensées échangées en 1min, soit environ 3 formes-pensées par individu par minute en moyenne, et vous obtenez environ 24 milliards de formes-pensées émises chaque minute sur Terre

La Terre souffre au moins autant de nos formes-pensées que de nos actions visibles et de nos activités…

Vous souhaitez en avoir la certitude ? Il existe plusieurs moyens, au-delà de l’intuition et de l’observation, pour mesurer l’état de santé de la planète. Par exemple, grâce à la radiesthésie et de façon qualitative (échelle allant de nul à supérieur par exemple et comportant 10 niveaux) car le quantitatif (échelle de Bovis) peut être sujet à discussion d’un individu à l’autre. Le résultat est sans appel : l’énergie terrestre est aujourd’hui à un état faible voire médiocre (au plus bas, il y a nul puis très faible puis médiocre et faible…).

Aussi, et à l’instar des accords de Paris visant à diminuer les émissions de gaz à effet de serre, nous souhaitons lancer les accords pour Sauver la Planète consistant en une meilleure gestion des formes-pensées et une diminution de leur impact…

En cette fin d’année et en lien avec le devenir de notre chère Gaia, nous souhaiterions vous soumettre 3 questions que voici :

  • Qui sera prêt à diviser par 2 la quantité de ses formes penséespolluantes à court ou moyen terme ?
  • Qui sera prêt à prendre des engagements forts pour son bien-être et par conséquent celui de la Terre ?
  • Enfin, qui osera œuvrer pour une prise de conscience, la plus large possible, de l’impact des formes-pensées sur l’état vibratoire terrestre et responsabiliser tout à chacun afin d’aller au-delà de la notion de « bien-être », si répandue à ce jour, pour tendre vers une Union à l’harmonie et l’équilibre ?

Nous espérons que vous serez nombreuses et nombreux à répondre à cet appel du Cœur.

Amour de la Terre ? – Joie de Vivre ? – Paix intérieure ? pour une planète apaisée

En vous souhaitant une belle fin d’année permettant de vous rapprocher de votre équilibre et d’œuvrer pour celui de la Terre.

Vav Menah

Photo by NASA 

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